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YAMEOGO Romuald Marcel Narélwendé, magistrat au Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou au Burkina Faso.

 

Je suis Monsieur YAMEOGO Romuald Marcel Narélwendé, magistrat en service au Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou au Burkina Faso.


S’agissant de la première session de droit international pénal au Mali, j’ai été comblé au-delà mes attentes. En effet, cette session a tenu toutes ses promesses :


•    De par la richesse des enseignements eu égard à l’actualité malienne, africaine et internationale.
•    De par la qualité, la disponibilité et la sincérité des éminents enseignants et des autres intervenants (Ministre de la Justice du Mali, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies).
•    De par le nombre, la qualité et l’ouverture d’esprit des participants, dont la diversité d’horizons (dix-sept nationalités) et de profils (militants des droits de l’homme, magistrats, avocats, communicateurs traditionnels, étudiants, etc.) a permis de fructueux échanges d’expérience.


La sincérité, la spontanéité et la chaleur de ce brassage ont su, en une semaine, dissiper la timidité, et créer un fort sentiment d’appartenance à une même famille, ce qui, pour sûr, ne s’estompera pas.


J’ai donc été comblé au-delà de mes attentes, pas seulement pour le prix que j’ai eu l’insigne honneur de recevoir, mais surtout pour la somme de connaissances que j’ai reçues à Bamako et qui, assurément outilleront le magistrat que je suis, pour en faire un véritable avocat de la cause des droits de l’homme dans mon pays, le Burkina Faso, et particulièrement dans ma juridiction.
J’exprime pour finir, ma gratitude aux organisateurs de cette session,  notamment l’Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg (IIDH), la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté, la Division des droits de l’homme de la MINUSMA, la Coalition Malienne pour la Défense des droits de l’enfant (COMADE), l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ), pardon si j’en oublie.


Longue vie à la session de droit international du Mali.


Bons vents à l’IIDH et à ses partenaires, dans leur œuvre salutaire pour la protection des droits de l’homme.