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Saadia Belmir, Vice-Présidente du Comité des Nations Unies contre la Torture

 

Je m’appelle Saadia BELMIR, de nationalité Marocaine , je suis Magistrat de carrière, avec le grade de Présidente de Chambre près la Cour de Cassation. Actuellement je suis attachée à l’administration centrale comme Conseiller.
A côté de mes principales activités professionnelles, je suis membre du comité la Torture à Genève, et du Conseil Supérieur des Oulémas du Maroc (jurisconsultes).
Sur le plan professionnel, j’ai assumé plusieurs fonctions, dont notamment Magistrat près le tribunal de première instance de Rabat, Substitut du procureur général près  la cour d’appel de Rabat, puis Conseiller près cette Cour, attachée à l’Administration centrale du Ministère de la Justice (Secrétariat général, faisant partie du groupe de législation nationale et internationale). Conseiller à la Cour de Cassation, membre de la chambre administrative). Membre du Conseil constitutionnel.
Concernant mes Etudes, diplômes et stages, après la licence en sciences politiques  et ma 1ère année de DES en sciences politiques (Maroc, j’ai obtenu le DES, puis le Doctorat d’Etat en droit public en France, (Paris II). J’ai enseigné pendant plusieurs années à l’institut de formation des Magistrats du Maroc. En même temps, j’étais membre du précèdent conseil consultatif des droits de l’homme, puis du conseil des droits de l’homme.
-    Sur un autre plan, j’ai fait partie du comité national de pilotage du plan d’action pour la démocratie et les droits de l’homme Rabat.
-    Auparavant, en 1996 j’ai eu l’honneur de faire partie du groupe de réflexion auprès de Sa Majesté le Roi Hassan II (avril 1996 – juillet 1999).
-    Et, j’ai représenté le Ministère de la justice dans plusieurs rencontres et congrès internationaux et participé à l’élaboration de conventions bilatérales notamment en DIP.
-    J’ai suivi des stages judiciaires particulièrement en France, d’autres en matière des droits de l’homme :
a/ à l’office des Nations Unies à Genève.
b/ à l’institut international des droits de l’homme, Strasbourg. (En 1991 j’ai obtenu le diplôme de l’institut et suivi les sessions de 1997, 2002, et 2005).
c/ à l’institut de droit humanitaire, à San Remo (Italie été 1990).
d/ à l’institut Prince Edouard à Charlote Town (Ile du Prince Edouard, Canada).
e/ à la Fondation Canadienne des droits Humains (été 1992).

 

 

Le Rapport avec la Fondation René Cassin

 

Compte tenu de la Réputation de l’IIDH, le Maroc a pris l’initiative d’y envoyer chaque année pour les sessions de juillet des groupes de juristes (Magistrats, avocats, commissaires judiciaires, membres d’ONG), pour suivre une formation en matière des droits de l’homme.
L’importance de l’enseignement, son niveau, ses méthodes, pratiques et théoriques, le choix judicieux des thèmes, la qualité des enseignants et des participants venant de plusieurs pays, ont fait que chacun qui participe a une session, fait son possible pour participer aux sessions ultérieures.
Ainsi, ma désignation pour prendre part à une première session, de l’IIDH à laquelle on m’a désigné, est devenue acquise pour d’autres sessions suivantes.
C’est ainsi que mon histoire avec les sessions de l’IIDH a commencé. Chaque année, je rêvais de mon séjour projeté à Strasbourg. Ce qui m’a permis de participer à plusieurs sessions, d’avoir des contacts avec des enseignants et participants et les échanges étaient importants et instructifs.
La session de 1991 était intéressante et quelque part difficile, dans la mesure où c’était la session, où j’ai préparé et obtenu le diplôme de l’IIDH.
   Cette session, avait pour thème principal, les droits de l’homme et la famille, élaboration et application des normes internationales.
-    Parmi les enseignants de la session, il y avait Mr M. Nowak que je retrouverai quelques années après au Palais Wilson lorsque j’ai intégré le comité contre la Torture.
-    Enseignante à l’institut de formation des juges, mon Diplôme  IIDH m’a permis d’y rejoindre le groupe des enseignants en matière de droit public. L’inauguration de l’unité des droits de l’homme, m’a mis devant la responsabilité de diriger le cours des droits de l’homme à l’institut.
-    Ma participation à la session IIDH de 1997, puis à celle de 2002 consacrées respectivement à la prévention comme moyen d’assurer le respect des droits de l’homme et à la Protection internationale du droit à la vie, ont inspiré mon cours consacré à la prévention internationale et régionale des violations des droits de l’homme.
-    Ce cours était pour moi une occasion pour transmettre mes acquis de Strasbourg aux futurs juges, puis lors de séminaires nationaux à d’autres catégories de juristes.
-    En tout, je peux dire que tout simplement l’IIDH était pour moi le régulateur qui m’a aidé à avoir une vision plus claire de ma mission judiciaire, si contraignante, si difficile, compte tenu du fait que l’établissement de l’Etat de Droit et des droits de l’homme, prend beaucoup de temps et, de la sorte, le fait de suivre presque régulièrement plusieurs sessions IIDH, m’a aidé à corriger ma méthode de travail et voir autrement ma profession et les autres missions que j’accomplis avec référence à mon acquis en droit de l’Homme appris grâce à l’IIDH.


J’en suis reconnaissante et  fière.
 

 

 

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