Témoignages

 

Elizabeth Salmon Garate, Professeur à l'Université Catholique Pontificale du Pérou

 

La première approche que j’ai eue avec l'Institut International des droits de l'Homme René Cassin (aujourd’hui devenu Fondation) fût lorsque j'ai entendu parler des sessions annuelles d’été. J'étais alors étudiante à la Faculté de droit de l’Université Catholique Pontificale du Pérou, et participer à ce genre d’initiative faisait partie des rêves que je ne pouvais pas réaliser. Quelques années plus tard, j'ai reçu, en tant que professeur et directrice de l'Institut de la Démocratie et les droits de l'Homme de mon Université, l’invitation de participer à la session annuelle en tant qu'enseignante, ce qui a été signe d’une grande joie mais aussi signe de grandes responsabilités.

 

Régis de Goutte, Premier avocat général honoraire à la Cour de Cassation

 

Tout au long de ma carrière de magistrat et de membre de Comités internationaux, j’ai pu constater l’importance du rôle de l’IIDH au niveau national et international, que ce soit pour l’enseignement, la formation, la diffusion ou la promotion des droits de l’homme :
   -Je l’ai constaté d’abord dans mes fonctions judiciaires, notamment à la Cour d’appel de Paris et à la Cour de Cassation, pendant lesquelles je me suis souvent appuyé sur la documentation de l’IIDH  pour la préparation des formations et conférences sur la Convention européenne des droits de l’homme que j’ai été chargé de donner auprès des magistrats et des étudiants ;
    -Je l’ai constat&eac

 

Sheva Traclet, participante et diplomée de la 47ème session annuelle d'enseignement

 

Dès les premières années de mes études de droit, je me suis particulièrement intéressée aux droits de l'Homme. Cette inclination m'a poussée à participer au Concours européen des droits de l'homme René Cassin, co-organisé par la Fondation René Cassin. L'un des prix décernés par la Fondation aux lauréats de ce concours offre la possibilité de participer à une session d'enseignement à laquelle j'ai eu la chance de prendre part en juillet 2016.

Participer à cette session m'a permis d'enrichir considérablement mes connaissances concernant les différents systèmes régionaux de protection des droits de l'Homme. Avant cette expérience, je n'avais eu que tr&egra

 

Saadia Belmir, Vice-Présidente du Comité des Nations Unies contre la Torture

 

Je m’appelle Saadia BELMIR, de nationalité Marocaine , je suis Magistrat de carrière, avec le grade de Présidente de Chambre près la Cour de Cassation. Actuellement je suis attachée à l’administration centrale comme Conseiller.
A côté de mes principales activités professionnelles, je suis membre du comité la Torture à Genève, et du Conseil Supérieur des Oulémas du Maroc (jurisconsultes).
Sur le plan professionnel, j’ai assumé plusieurs fonctions, dont notamment Magistrat près le tribunal de première instance de Rabat, Substitut du procureur général près  la cour d’appel de Rabat, puis Conseiller près cette Cour, attachée à l’Administration centrale du Ministère de la Justice (Secréta

 

Maria Josefina G. San Juan – Torres

 

De par mon statut de juge à la Cour, j’ai été conduite, involontairement au départ, à m’intéresser à la défense des droits humains. Je me suis trouvée face à de nombreux cas difficiles impliquant des enfants. J’ai alors réalisé qu’il était temps pour moi de m’orienter vers cette branche du droit qui correspondait à mes convictions personnelles. Je me suis donc rendue à Strasbourg en tant qu’étudiante, à nouveau.

 

Strasbourg avait déjà été une étape importante dans ma carrière. En effet, il y a dix-sept ans, j’avais eu l’occasion de participer à la session annuelle de l’Institut, fondé par le r&e

 

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