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Jules AKEZE, Chef de Service de la Coopération Extra-Africaine (C/SCEA) et Responsable des droits de l’homme à l’Université de Maroua - Cameroun

 

Je m’appelle Jules Akeze, je suis camerounais. Je suis Chef de Service de la Coopération Extra-Africaine (C/SCEA) et Responsable des droits de l’homme à l’Université de Maroua dans la Région de l’Extrême-Nord du Cameroun. J’ai étudié l’Archéologie à l’Université de Yaoundé I, domaine dans lequel je mène, parallèlement à celui des droits de l’homme, des recherches approfondies. Membre de l’EIP-Cameroun et de la Communauté Equitas, je suis titulaire d’un Certificat d’Aptitude au Professorat d’Éducation Physique et Sportive (CAPEPS) obtenu en 2009 à l’Institut National de la Jeunesse et des Sports de Yaoundé, la capitale de mon pays.

 

L’IIDH, à travers ses sessions, s’est fait une réputation des plus intéressantes sur le plan international, de par la pertinence de ses thèmes, la qualité de ses enseignements, des enseignants et des participants auxdites sessions. Le thème de la session de juillet 2014 étant Sport et droit international des droits de l’homme, j’ai décidé de postuler pour ce rendez-vous annuel sans équivalent. Ce séjour à Strasbourg m’a permis, non seulement d’approfondir mes connaissances en droit international et surtout en droit comparé des droits de l’homme, mais également d’approfondir, éprouver et confronter celles que j’avais déjà dans le droit du sport, à travers des cours thématiques et approfondis choisis avec soin et traitant de sujets d’actualité.

 

Autre aspect important pour moi, la rencontre de participants venus du monde entier, et les échanges très productifs que j’ai pu avoir avec certains d’entre eux. Etant à ma troisième participation consécutive, après les sessions de 2012 et 2013 qui étaient pourtant d’un niveau très élevé, je me permets d’affirmer que cette session 2014 a été la plus difficile des trois. C’est mon Certificat de l’IIDH obtenu en 2012, qui m’a valu ma promotion en tant que C/SCEA. Bien entendu, à peine rentré dans mon pays et comme je l’ai fait lors des deux précédentes années, j’ai entrepris de transmettre mes acquis de Strasbourg, non seulement à la communauté universitaire de ma ville, mais également à certains collègues évoluant dans le domaine du sport ou de l’éducation physique. Il est clair que lorsqu’on a déjà pris part à une session de l’IIDH à Strasbourg, on a toujours envie de revenir. Vivement la prochaine session ! Cette fois, je compte m’inscrire pour le diplôme.